Élus Communistes et Républicains de Seine-Maritime

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lundi 8 septembre 2008

NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE!

La Poste est un bien précieux, essentiel à la vie quotidienne, des hommes, des femmes, des associations, des entreprises... Un ferment de lien social et Républicain.

De nombreux élu-e-s s'engagent au plan local pour défendre ce service public. J'ai rencontré au cours de l'été de nombreux élus; la situation nouvelle, avec les changements annoncés les inquiète à juste titre, elle risque d'accélérer la dégradation du service postal.
Face aux graves menaces qui pèsent sur le service public de La Poste, il faut se mobiliser ; signez la pétition en ligne !

Signer la pétition

mercredi 3 décembre 2008

Avec vous une commune équitable et solidaire est possible

equitable.jpgQuelques propositions à court, moyen et long terme

  • 1.POUR un Commerce équitable Nord-Sud et Nord-Nord
  • 2.POUR une Économie sociale
  • 3.POUR des Comités locaux du commerce (CLdC)

Les collectivités territoriales jouent un rôle majeur dans l'aménagement du territoire, le développement économique et l'emploi. Elles ont un pouvoir social et environnemental à travers leur commande publique. Par leur choix de politique sociale environnementale, sanitaire et d'éducation, elles participent à la construction de l'avenir.
Les collectivités territoriales ont aussi le pouvoir de faire jouer un rôle plus important à l'économie sociale et solidaire. Les élus peuvent contribuer à développer la citoyenneté économique parmi leurs concitoyens.

Passant de l'écriture à l'action, Jean Pierre Caldier et Sylvie Mayer co-auteurs du Guide de l'économie équitable ont élaboré des pistes d'action pour les élus qui souhaitent contribuer à la mise en œuvre de politiques sociales et économiques équitables au niveau local.
Ils vous proposent une séance d'information et de travail en QUATRE ETAPES :

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vendredi 28 novembre 2008

Le congrès de l'AMF:Les maires en colère

A. Chassaigne interpelle le 1er ministre Je vous le dis avec force, monsieur le Premier ministre : nous n'en pouvons plus ! Nous n'en pouvons plus et nous sommes en colère concernant les finances et la fiscalité. C'est une question d'une extrême gravité pour les collectivités locales, et je pense plus particulièrement aux communes, notamment aux communes rurales.

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jeudi 27 novembre 2008

En direct avec les Élus Communistes du Conseil Général novembre 2008

Débat d'orientation budgétaire 2009 - intervention de Claude COLLIN pour le groupe communiste

Le choc de la crise financière et économique frappe de plein fouet les collectivités territoriales.

Entre les difficultés pour trouver des financements à des taux acceptables, l'explosion du coût des remboursements d'emprunts, la diminution des dotations d'Etat, les baisses des ressources fiscales du fait du ralentissement économique, et, surtout, la perspective d'une forte croissance des besoins sociaux de la population dans la période de récession dans laquelle nous entrons, les coupes sombres sur les finances locales s'annoncent destructrices, car, quand la pauvreté et la précarité augmentent, les collectivités sont encore plus appelées à l'aide par les habitants.

La responsabilité du dogme libéral de concurrence libre et non faussée est à l'origine même de la crise financière. Une crise financière, qui n'est pas seulement nationale, mais internationale, et qui est une crise du système capitaliste dont les conséquences sont immenses.

Si les conséquences premières se concrétisent par l'affaiblissement du financement des entreprises et des collectivités, c'est au final les salariés, les chômeurs, les retraités, l'ensemble de la population qui va payer, soit à cause de réductions de dépenses, de crédits, de services, soit par une augmentation de la fiscalité locale, dilemme dans lequel l'Etat veut nous enfermer.

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L'économie équitable : des pistes de réflexion et d'action pour les elus

Les collectivités territoriales jouent un rôle de premier plan dans l'aménagement du territoire, le développement économique, l'emploi.

Elles ont un pouvoir social et environnemental à travers leur commande publique. Par leurs choix de politique sociale, environnementale, sanitaire et d'éducation, elles participent à la construction de l'avenir.

Les collectivités territoriales ont aussi le pouvoir de faire jouer un rôle plus important à l'économie sociale et solidaire.

Pour recevoir le titre de " Commune pour le commerce équitable, 6 critères doivent être remplis par les communes. Ces critères impliquent un engagement de tous en faveur du commerce équitable, de l'habitant à l'employé d'une entreprise ou d'une association installlée dans la commune en passant par le fonctionnaire ou l'élu local et le commerçant.

Intervenants :

Sylvie Mayer, chercheur en biologie, ex députée européenne, Conseillère régionale d'Ile de France (1977-2006) co-auteur et coordinatrice du guide de l'économie équitable
et
Jean-Pierre Caldier, Sup de Co Reims, cadre dirigeant, dirigeant salarié ou propriétaire de sociétés, consultant, dirigeant de mouvement de jeunesse et associations. Citoyen militant.

De 9h à 16h au Novotel Rouen Sud à Saint-Etienne du Rouvray

jeudi 20 novembre 2008

Déclaration de Daniel Paul sur le « Paquet énergie-climat »

Daniel PAUL

Député de Seine-Maritime

Déclaration du gouvernement suivie d'un débat sur le « Paquet énergie-climat »
mardi 18 novembre 2008 - 1ère séance

Madame la Présidente, Madame et Messieurs les Ministres, Mes chers collègues,
Le 23 janvier 2008, La commission Européenne a présenté un ensemble appelé « paquet climat énergie » composé de 4 textes qui visent la réalisation d'un triple objectif :

  • diminuer de 20% les émissions de gaz à effet de serre,
  • réduire de 20% la consommation d'énergie,
  • passer à 20% la part des énergies renouvelables d'ici 2020.

Ces objectifs sont ambitieux mais nécessaires et on ne peut qu'approuver la décision de l'Union Européenne de s'engager dans une réduction de ses émissions de 20% d'ici à 2020. Décision d'autant plus urgente que, pour la première fois de notre histoire, l'activité humaine accélère un bouleversement climatique aux conséquences dramatiques.

Le rapport publié en février 2007 par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a démontré l'urgence à agir. Augmentation de la température mondiale de 1,8 à 4 degrés Celsius si aucune mesure correctrice n'est envisagée au cours de ce siècle. Des politiques européennes de l'énergie et des transports qui devraient entrainer une augmentation d'environ 5% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030. Et le rapport Stern indique que la poursuite sans aucun contrôle de ces phénomènes, occasionnerait à long terme, des dommages dont les coûts seraient compris entre 5 et 20% du PIB mondial, bien plus que leur traitement ! Dès lors le choix est clair.

Or nous sommes aujourd'hui à l'aube de 2 conférences importantes : celle de Poznan qui se déroulera les 1er et 2 décembre 2008 et qui lancera la négociation de l'accord international sur le climat devant aboutir à la conférence de Copenhague en 2009 qui remplacera le protocole de Kyoto, pour l'après 2012.

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vendredi 14 novembre 2008

Assemblée Générale des ADECR de Normandie

La traditionnelle Assemblée Générale des ADECR de Normandie s'est tenue le samedi 1er novembre dans le cadre de la fête de l'Humanité.
Sous la présidence de Michel BARRIER, elle a rassemblé 88 participants venus de 4 départements.

huma 2008 001.jpgPendant plus de 2 heures, ils ont débattu de questions de fond que sont les finances locales, la réforme des institutions, la défense des services publics, notamment la santé, le logement ou la poste, sans oublier ce que l'on nomme la crise financière et qui n'est d'autre qu'une crise structurelle du système capitaliste lui-même.

Voir le texte des débats en PDF

Cette réunion s'est terminée par l'inauguration, au stand des élus communistes et républicains de Normandie, de la Fête de l'Humanité Normandie en présence de Patrick Le Hyaric, Directeur de l'Humanité.

jeudi 13 novembre 2008

Le Havre : puissante manifestation pour l'emploi

Le Havre : puissante manifestation pour l'emploi

Le Havre, 8 novembre 2008, une fois encore, des milliers de femmes et d'hommes se sont mobilisés sur deux fronts.

Au premier rang, les professionnels de santé : ils luttent pour la défense de leurs emplois et leurs pouvoirs d'achat. Ils dénoncent les licenciements, les suppressions de postes qui mettent en péril le service public au Centre Hospitalier du Havre. Ils exigent de l'Etat les mesures immédiates qu'il se refuse à prendre, des axes concrets face à la crise et ses conséquences sociales.

Dans l'action également, les travailleurs de l'industrie automobile. Ceux de Sandouville, bien sûr mais aussi ceux de l'ensemble des sites Renault régionaux, et des équipementiers.

En dépit de l'agitation verbale qu'il déploie, le Président de la République reste l'allié d'une politique industrielle toujours commandée par la volonté des constructeurs de maintenir, avec le niveau élevé des marges de projet, les dividendes des actionnaires (800 millions d'euros en 2008 pour Renault).

Au rythme où vont les choses aujourd'hui, c'est l'une des bases essentielles de l'activité de la Haute-Normandie qui est en danger.

Le Président de la République et son gouvernement ne peuvent plus longtemps regarder passer les trains des suppressions d'emplois ou des semaines de chômage partiel.

L'industrie automobile, compte tenu de son poids, relève d'une responsabilité publique et rien ne condamne l'Etat à l'impuissance.

Chez Renault, notamment, où il peut acquérir une minorité de blocage, il peut respecter une politique active de relance. Les députés communistes, au premier rang desquels D. PAUL, présent au Havre samedi parmi les manifestants, ont formulé des propositions, élaborées au cours des multiples échanges qu'ils ont eus avec les travailleurs.

Cette politique de relance doit prendre en compte tous les domaines d'activité irrigués par l'automobile, de la commercialisation des modèles fabriqués à l'adaptation des processus industriels aux défis technologiques et environnementaux.

Le débat autour de ces exigences doit s'amplifier et faire bouger les lignes. L'intervention publique ne peut, aujourd'hui, se cantonner à la distribution des " aides " que les groupes, conformément à l'habitude, ne manquent pas de demander.

Dans notre région, plus que dans beaucoup d'autres, l'urgence de ce débat est grande.

L'initiative envisagée lors de la dernière session du Conseil Régional, sur notre proposition, doit être mise en œuvre sans délai.

Claude Lainé

Président du groupe communiste du Conseil Régional de Haute-Normandie

mardi 4 novembre 2008

Les élus régionaux face à la crise

LES ELUS COMMUNISTES REGIONAUX A L'INITIATIVE SUR LES MESURES FACE A LA CRISE FINANCIERE ET LA SITUATION DE L'INDUSTRIE AUTOMOBILE NOTAMMENT RENAULT

Lors de la session du lundi 20 octobre les élus communistes régionaux ont eu l'occasion de s'exprimer sur plusieurs sujets brûlants d'actualité telles la crise financière qui n'épargne pas les collectivités locales, la situation de l'industrie automobile et particulièrement Renault ou encore les nouvelles menaces sur notre système de santé publique avec la loi Bachelot dite Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST).

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lundi 3 novembre 2008

Débats au stand de l'ADECR-CIDEFE

Samedi et dimanche 1er et 2 novembre 2008, la fête de l'Huma était à Rouen.

Après avoir accueilli Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité, qui a inauguré la fête de l'Huma de Rouen, comme chaque année, le stand de l'ADECR a été le lieu de rencontres et de débats.

À 16 heures, samedi, juste après l'inauguration d'un bureau de poste virtuel, le débat lancé par Michel Barrier était « La crise du capitalisme et l'avenir des services publics ».

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vendredi 31 octobre 2008

Un comité pour développer le service public de la poste!

A l'initiative de notre camarade Michel Barrier Président de notre association; ce comité a été créé ce matin.
Le Comité de Développement de la Poste Publique Territoriale se fixe comme objectif non seulement de combattre la privatisation engagée par Nicolas Sarkozy, son gouvernement et la direction de la poste : mais surtout de développer le service public postal sur l'ensemble du territoire.
L’Etat a bien su trouver 360Milliards d'€ pour renflouer les banques privées il doit bien pouvoir trouver les quelques 4 Milliards d'€ nécessaires au bon fonctionnement de la poste.
À sa demande, une réunion exceptionnelle sur cette question est programmée le 16 janvier 2009.

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vendredi 24 octobre 2008

la réforme des collectivités locales en débat...

Mieux vaut renforcer les moyens des collectivités locales plutôt que remettre en cause leur existence
Le Président de la République a annoncé l’engagement d’une réforme des collectivités locales. Selon lui, « Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l'enchevêtrement des compétences est une source d'inefficacité et de dépenses supplémentaires. La compétitivité de notre économie est capitale. Elle ne peut supporter un poids excessif de dépenses publiques. » Très bien, mais qu’en est-il réellement ?
En quoi supprimer un échelon de collectivité locale, le Département, comme le proposait il y a peu la commission Attali, va-t-il améliorer la vie de nos concitoyens ? Et qui peut réellement croire que la réduction du poids des dépenses publiques serait sans impact sur la qualité du service public rendu aux usagers ?A l’heure où une crise économique va succéder à la crise financière, il est particulièrement dangereux de vouloir fragiliser les collectivités locales, qui assurent 75% de l’investissement public de notre pays.
Elles ont déjà été déstabilisées par la mise en place de l’acte II de la décentralisation et par les charges importantes qui leur ont été transférées avec des financements très insuffisants pour les compenser. En seine Maritime, la dette de l’Etat envers le Conseil général s’élève importante. Aujourd’hui, les collectivités locales, communes, départements, régions constituent de véritables espaces de démocratie de proximité fondée sur l’écoute et la réactivité.
Les élus locaux sont ceux auxquels nos concitoyens font le plus confiance pour les protéger, les soutenir et préparer leur avenir. Les collectivités locales assument des responsabilités très importantes, que la loi leur a confiées. Je pense s’agissant du Département à l’action sociale en faveur des personnes fragilisées par l’âge, la maladie, le handicap ou l’exclusion, aux collèges, aux routes départementales, à la santé de la petite enfance… Elles s’attachent également à développer des politiques innovantes, susceptibles de répondre directement aux besoins de leurs populations et de leurs territoires. En Seine Maritime, les élus communistes s' attachent à faire de la lutte contre les inégalités sociales et pour le droit à une véritable qualité de vie pour tous, un objectif permanent. Ceci nous a conduit à développer des politiques départementales volontaires dans de très nombreux domaines, le logement social, les transports,l'enseignement, les espaces verts et l’environnement, l’aménagement du territoire, le développement économique pour l’emploi, le sport, la culture… Sur ces terrains, nous agissons très souvent avec de nombreux partenaires, institutionnels, associatifs, économiques… C’est tout cela qui fait la richesse du service public local. Faire des économies en remettant ces actions en cause, c’est mettre en péril des pans entiers de la vie quotidienne de nos concitoyens, c’est mettre à mal les fondements de la République, la liberté des collectivités locales, leur capacité à répondre aux attentes de leurs habitants, la démocratie de proximité et le travail de centaines de milliers d’agents territoriaux. Il n’est pas innocent que ces projets, totalement infondés et nocifs pour les français, voient le jour six mois après des élections qui en Seine Maritime ont conforté la majorité de gauche qui dirige le Département et au plan national ont constitué un sérieux revers pour le gouvernement. A l’heure où tout devrait être fait pour protéger nos concitoyens contre les effets négatifs de la crise qui s’annonce, où au contraire les collectivités devraient être accompagnées pour pouvoir continuer d’investir et dynamiser l’économie de notre pays, pour mieux encore pouvoir mener à bien leurs missions, la seule réforme qui serait réellement utile serait une réforme de fond des financements. L’Etat doit en effet cesser de considérer les collectivités locales comme financeurs de ses propres déficits. Les impôts locaux qui progressent sont pour l’essentiel le résultat des politiques gouvernementales qui demandent toujours plus aux collectivités et leur accordent de moins en moins de moyens. Pourtant des moyens, le gouvernement semble en disposer. Il a su en trouver pour réduire les impôts des contribuables les plus riches. Il vient d’en trouver à travers la proposition indécente de débloquer 360 milliards d’euros pour « sauver » les banques victimes de leur course folle à la spéculation. Réduire dans ce contexte l’action des collectivités locales reviendrait à faire payer par tous nos concitoyens les placements douteux d’une petite minorité. Il semblerait que le Chef de l’Etat ait confié à l’ancien premier ministre Edouard Balladur la présidence d’une commission chargée d’effectuer des propositions pour la reforme des administrations locales. J’émets de très sérieux doutes quant à la légitimité d’une telle commission, composée essentiellement « d’experts » qui ne franchissent que très rarement les portes de leur bureau, ne représentent qu’eux-mêmes et dont la connaissance réelle de la vie de nos concitoyens et de l’action des collectivités locales mérite d’être confirmée. Les premiers éléments connus quant à la composition de cette commission révèlent un manque certain de pluralisme. Il ne m’apparaît donc pas acceptable que l’avenir de nos collectivités, celui des habitants qui bénéficient de leurs services puisse être placé –en dehors de tout contrôle démocratique- entre les mains de technocrates dont le seul but est la réduction des services publics. Au moment où toute l’énergie de la nation devrait être concentrée vers la recherche de solutions nouvelles, innovantes pour empêcher la crise économique de faire de nouveaux ravages, il est urgent de renforcer les collectivités locales, de leur accorder les moyens de leur action si utile à nos concitoyens plutôt que de remettre en cause leur existence. Michel BARRIER Vice Président du Conseil Général de Seine Maritime

jeudi 23 octobre 2008

Intervention de Véronique Blondel

Conseil régional Haute Normandie
Séance plénière du 20 octobre 2008

Intervention groupe communiste et républicain, Véronique Blondel

Monsieur Le Président, chers (es) collègues,

Si nous avons souhaité nous exprimer à cette séance plénière sur le dossier RENAULT, c'est en nous inquiétant des conséquences préoccupantes en termes d'emplois, d'industrialisation et de cohésion territoriale de notre région, qui découlent de la stratégie du constructeur. Il nous a paru nécessaire que se tienne un débat dans notre instance. Et nous nous félicitons, de ce point de vue, qu'il ait lieu.

Renault, privilégie, en effet, une stratégie boursière répondant aux appétits des grands actionnaires. C'est un monde à l'envers. On détermine un niveau de rentabilité par une marge opérationnelle et on adapte ensuite une politique industrielle pour atteindre cet objectif.

Les salariés ne sont plus qu'une variable d'ajustement.

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Crise financière : déclaration de Claude LAINE

Crise financière : déclaration de Claude LAINE au nom des élus du groupe communiste et républicain en séance plénière du 20 octobre 2008 du Conseil Régional

Je souhaite tout d’ abord au nom de notre groupe dire notre profonde satisfaction de voir notre collègue Christian Cuvilliez nous rejoindre et lui adresser notre plus cordial salut de bienvenue. Chacun, ici, connaît Christian et nombreux sont ceux qui ont pu apprécier dans cette assemblée sa compétence et son dynamisme, notamment dans son attachement à défendre l’intérêt des populations de son secteur dieppois. Nous ne doutons pas qu’il emploiera cette compétence et ce dynamisme dans l’action régionale au service de l’intérêt général.

Permettez moi désormais d’en venir à l’objet de cette déclaration : la crise et ses conséquences.

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En direct avec les Élus Communistes du Conseil Général octobre 2008

Insertion, Logement et Education ont été les thèmes majeurs des décisions prises par le Conseil Général lors de sa réunion plénière du 14 octobre. Une session marquée principalement par l'actualité politique du moment : la crise financière, la situation de l'automobile et la privatisation de la Poste.

I - CRISE FINANCIÈRE

  • Motion de la majorité départementale

Dans le cadre du débat de politique départementale (toujours boudé par la droite qui préfère fuir ses responsabilités), et après une introduction du Président Didier Marie sur la faillite du système de « l'argent fou » et ses conséquences sur l'économie réelle et notamment sur les collectivités locales, Hubert Wulfranc au nom du groupe communiste a proposé l'adoption d'une motion élaborée par l'Association Nationale des Elus Communistes et Républicains et la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains.

L'ensemble des élus de la majorité départementale (PS-PC-DL) ont souscrit à cette déclaration : « les projets du Président de la République et de sa majorité, en matière de finances et de fiscalités locales ainsi que d'organisation institutionnelle des territoires s'avèreront catastrophiques pour l'ensemble des collectivités et donc de leurs habitants. L'action locale, en matière de solidarité, d'investissement public, de développement durable des territoires, de réponses aux besoins quotidiens de nos concitoyens, est en péril.

Il est urgent, pour l'intérêt général, de consolider et de développer le travail devenu irremplaçable des collectivités locales et non de les mettre au pas.

La crise financière mondiale qui sévit aujourd'hui démontre cette urgence de reconquête de politiques publiques cohérentes. Par ailleurs, cette crise ne peut être le prétexte à masquer les lourdes responsabilités du gouvernement et de la majorité de droite parlementaire, qui vont chercher à faire supporter le coût de leur politique nationale par les collectivités locales et les citoyens. Dans ce contexte alarmant, les élus de la majorité départementale souscrivent à la volonté d'un front commun contre la casse territoriale et appellent tous les élus à le rejoindre ».

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jeudi 16 octobre 2008

Garantir l'emploi et les sites

Groupe communiste du Conseil Régional de Haute-Normandie

Renault : pour garantir l'emploi et les sites, la nécessité d'un vrai plan de développement industriel

Nous avons pris connaissance de l'annonce faite en juillet dernier par le Président de Renault visant à supprimer 5000 emplois dont 1000 dans notre Région à l'usine de Sandouville. En considérant les effets induits chez les équipementiers et sous-traitants, c'est 4000 emplois qui se trouvent aujourd'hui menacés en Haute-Normandie

Cette annonce génère une légitime indignation et une colère chez les " Renault " partagées par les habitants de notre Région.

Elle soulève la réprobation des élus régionaux que nous sommes en annihilant les efforts conséquents de notre collectivité pour maintenir voire développer l'activité économique de notre Région :

Elle engendre la réprobation :

  • car Renault fait des bénéfices importants (1,4 milliard d'euros au premier semestre) et sa situation comptable est saine.
  • car il est avéré que malgré le fléchissement du marché sur le niveau de gamme des Laguna et Espace, ces suppressions d'emplois ne sont pas d'ordre conjoncturel mais qu'elles s'inscrivent dans une stratégie ayant pour corolaire des délocalisations de fabrications avec la désindustrialisation d'une partie des sites de production en France pour assurer aux actionnaires un taux de profit maximum.
  • car la situation du marché est le résultat de la propre stratégie des constructeurs

Nous demandons, pour ce qui nous concerne, aux dirigeants de Renault et à l'Etat le retrait du plan de suppression de 1000 postes à Sandouville et que soit donnée une nouvelle orientation au groupe qui garantisse les emplois et les sites industriels.

mardi 14 octobre 2008

communiqué des élus de la majorité départementale

Sur la proposition du groupe des élus communistes et républicains, un communiqué commun conforme au texte des deux associations d'élus communistes et d'élus socialistes a été lu par Hubert Wulfranc maire de Sait Etienne du Rouvray et Conseiller Général, il a fait l'objet d'un débat et d'un vote unanime des élus de gauche du CG76.
voir la pièce jointe.

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lundi 13 octobre 2008

De l'audace, toujours de l'audace !

Congrès de l'ADECR 76 :

De l'audace, toujours de l'audace !

Prévus sur le thème de « l'enjeu des services publics en terme de construction des solidarités », les débats du congrès de l'ADECR ont tout naturellement évolué vers la posture générale à tenir en ces temps de crise financière aigüe. La ligne de conduite fixée par les participants à cette assemblée tient en un seul mot : de l'audace !

L'assemblée annuelle de l'ADECR (Association Départementale des Elus Communistes et Républicains) s'est tenue au début du mois d'octobre au Tréport, « le bout du monde » de l'avis de quelques uns des participants, une charmante cité portuaire à découvrir et redécouvrir selon bien d'autres. Alain Longuent, maire du Tréport, a accueilli ses collègues en présentant sa ville et en rappelant sa position à l'embouchure de la vallée de la Bresle, célèbre pour son importante production verrière. Alain Longuent donnait ensuite le ton de la réunion en déclarant que « dans cette période marquée par la faillite de l'ultra-libéralisme, nous devons nous mobiliser pour faire en sorte que ce ne soient pas les contribuables qui bouchent les trous des institutions financières (…). Nous devons être à l'écoute, actif aux côtés des salariés et des plus démunis ».
Cette rencontre a permis létablissement d'échanges entre élus aguerris et membres entrés à l'ADECR à la faveur des dernières échéances électorales. S'il est un seul mot à retenir de ces débats, c'est bien « audace », un terme employé à plusieurs reprises par différents intervenants et placardé au mur sur une banderole réclamant « De l'audace pour construire une autre société'' ».
C'est Michel Barrier, président de l'ADECR, qui a été le premier à l'utiliser. « Nous ne réussirons à percer qu'en étant sans cesse plus hardis et audacieux », martelait-il en évoquant la crise à Gauche et la nécessité de convaincre la population qu'une autre politique que celle menée par nos gouvernants actuels est possible. Et de poursuivre : « sans initiatives audacieuses, il n'y aura que des combats au coup par coup, que du sauve qui peut. Il nous faut livrer des batailles, et l'ADECR en est l'instrument majeur. Elle représente une force, une expérience, des capacités. Nous devons l'affirmer et pas seulement avec des mots(…). Les 10 000 élus Communistes et Républicains de France, dont 300 en Seine-Maritime, doivent être des conquérants et ainsi notre force sera prise en compte à sa juste mesure. Nous avons mené bien des combats et il nous reste beaucoup à faire ».

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dimanche 12 octobre 2008

Service Minimum à l'Ecole! esprit de désobéissance active chez les maires!

Le 6 octobre 2008, les maires de gauche de Seine-Saint-Denis avaient annoncé qu'ils n'organiseraient pas de service minimum d'accueil dans leurs écoles les jours de grève. Le rectorat de Créteil avait demandé au préfet de faire un rappel à la loi des élus.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le 8 octobre 2008 les recours du préfet de Seine-Saint-Denis contre des maires refusant d'organiser un service minimum d'accueil dans les écoles. En Seine Maritime les élus communistes et républicains s'engagent, et souhaitent que l'ensemble des élus de gauche montrent leur solidarité.

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mercredi 8 octobre 2008

Conférence de Presse - Renault Cléon

Conférence de presse que Noël Levillain, Maire de tourville et conseiller communautaire de la communauté d'agglo d'Elbeuf a tenu ce matin sur Renault.

Conférence de Presse - Renault Cléon

Mercredi 8 octobre 2008

Si nous nous mobilisons aujourd'hui, c'est pour nous inquiéter de la complicité éventuelle de l'État dans le déclin programmé du site Renault de Cléon.

On pouvait être préoccupés d'entendre Christine LAGARDE, Ministre de l'Économie, se prononcer avec peu d'intérêt sur le sort de l'usine Renault de Sandouville. « Je vais prendre contact avec Renault » a-t-elle déclaré lors de sa rencontre avec les élus de Seine-Maritime. Ou encore « Je veillerai à la bonne mise en place du plan social … ».

On n'est pas plus rassurés d'entendre maintenant Nicolas Sarkozy se satisfaire des promesses faciles de Carlos Ghosn renvoyant à 2012 le sort de l'usine. En aucun cas le Président de la République n'a remis en cause ce plan social. On pourrait même croire qu'il se fait maintenant le porte-parole de Carlos Ghosn. Ils se sont rendus ensemble sur le site de Sandouville pour expliquer aux salariés que Renault n'a pas le choix face aux graves difficultés économiques que l'entreprise rencontre.

Mais nous ne sommes pas dupes et la manière dont l'avenir du site de Sandouville est traité doit nous inciter à la vigilance concernant le site de Cléon.
Car les sites de Seine-Maritime sont interdépendants.

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vendredi 3 octobre 2008

Les Hauts-normands ont besoin de mobilité pour vivre…

Patrice Dupray, vice-président de la Région Haute-Normandie en charge des transports et infrastructures en charge.

« Les Hauts-normands ont besoin de mobilité pour vivre…. »

Entre l’Ile-de-France, première région économique d’Europe et la Manche, la mer la plus fréquentée du globe, la Région Haute Normandie constitue un axe de passage le long duquel se sont implantées villes, industries et installations portuaires de premier plan lui permettant de s’affirmer comme une région dynamique et innovante ouverte sur le monde.

transports_durables.jpgLes territoires ont cette nécessité d’être perpétuellement irrigués, vitalisés sans cesse pour qu’on puisse s’y mouvoir et qu’on l’on sache faciliter les échanges en nombre et en qualité.

La question des transports et déplacements représente donc un vecteur fort de développement économique des territoires.

Nos concitoyens ont besoin de mobilité pour vivre…

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